Contexte d’ émergence

L’univers a sa façon de rééquilibrer les choses quand celles-ci viennent à être trop bouleversées. Le moment que nous vivons est plein de paradoxes et de craintes.

Le coronavirus enraye l’économie. Et dépollue l’atmosphère.

Alors que nous nous définissons comme des êtres autonomes et séparés, le virus nous rappelle que nous partageons le même air et que nous sommes tous interdépendants. Il nous donne aussi l’opportunité de penser et agir autrement, avec optimisme et obstination.

Individu – entreprises – organisations doivent être prêts à mettre la même ardeur pour protéger les générations futures contre le réchauffement climatique que celle que nous utilisons à lutter contre le virus pour les vivants actuels.

Quelles attitudes sommes-nous prêts à changer, chacun dans nos vies pour les adapter au monde qui vient?

Pensez-vous vraiment que nous vivrons demain comme hier et que  nous accepterons encore d’être des consommateurs d’une croissance impossible avec un capitalisme financier comme adjudant, apportant en consolation le vieil adage “Du pain et des jeux” !

C’est pourquoi le grand défi de 2020 sera de rassembler des citoyens actifs dans une volonté de changer ce monde pour qu’après cette crise sanitaire mondiale, on ne nous resserve plus cette politique cinéma devenue indigeste.

Que ce soit au niveau de l’eau, de l’air, de la terre, de l’alimentation, du travail, de la santé, du logement, de la sécurité, de l’économie et de ses conséquences dont font partie la montée des extrêmes, nous sommes arrivés à un stade où nous ne pouvons que constater que tout est perturbé, illogique ou défaillant. 

Paradoxalement, isolées de la réalité par leurs richesses, sans plus aucun respect pour les humains et la Nature, les multinationales ont essayé de nous faire croire que tout est normal ! En asservissant le monde politique par le lobbying, elles ont décrédibilisé toutes les situations qui ne servaient pas leurs intérêts et ont créé entre les politiques et les citoyens un capital défiance regrettable.

C’était sans compter sur l’apparition du coronavirus. Elle nous montre, que dans une période de grande nécessité, les dirigeants peuvent encore reprendre les rennes du pouvoir. Cette démonstration est pour chacun d’entres nous un signe d’espoir, un capital confiance retrouvé et,  comme il est devenu vraiment urgent de réagir,  on peut imaginer qu’ils seront à même de réaliser les actions nécessaires afin de poursuivre un état de bien être global. Cela permettra d’apaiser, au niveau individuel, la peur et l’angoisse infinie des âmes libres et ainsi d’éviter, au niveau collectif, d’éventuels drames. 

Mais ne rêvons pas tout haut, avant que cette pandémie ne soit freinée, l’électoralisme ce besoin carnassier qui fait que dès qu’on a connu le pouvoir on veut le garder,  fera un retour aux vieilles habitudes.

Pour contrer cet état des choses, il faut mettre en place une autre stratégie pour faire perdurer l’effet corona : voyons le  chapitre 2.


Références